Les tops/flops de la rédaction – Grigri

 

On continue à vous assommer de tops et de flops ! Ça ne vous changera pas trop des bêtisiers de Noël et du jour de l’An qui rivalisent à coups “d’images inédites” et d’animateurs qu’on sort des placards pour vous immobiliser devant votre poste. Puisque la musique a déjà été bien évoquée (ci-mer les gars !), parlons plutôt de sport, et des Michel en tout genre qui ont passé une année compliquée.

C’est parti !

Tops/flops de la rédaction

Les tops de Tarma
Les tops de Busta


Top Sport

France

 

 

 

Martin Fourcade : il est encore plus intouchable que Raphaël Poirée, plus impressionnant que la légende Ole-Einaar Bjoerndalen. Déjà 5 gros globes de biathlon dans sa poche, le sixième (consécutif !) est en route avec 9 victoires en 10 courses cette saison (son pire résultat : une 3e place !!) : pas de doute, la “Fourcademania” n’est pas prête de s’arrêter !

Antoine Griezmann : les femmes ont aimé son petit cul rebondi, les hommes ses buts qui ont permis à la France de se sortir d’un scénario bien mal embarqué pour son Euro à domicile. Malheureusement le Portugal a brisé le rêve d’une belle équipe grâce à Eder, attaquant décrié mais qui a su être présent au bon moment.

Teddy Riner : comment ne pas évoquer ce grand nounours de 137kg de 2,04m qui rafle tout sur son passage ? 8 titres de champion du monde à la suite, 5 titres en Europe, et déjà double champion olympique. Personne ne résiste à “Teddy Winner” qui en est à plus de 90 combats consécutifs sans défaite !

Le couple Estelle Mossely / Tony Yoka : c’est un vent de fraîcheur qui a soufflé sur les Jeux de Rio 2016. La France, toujours maudite en boxe car peu influente au nombre d’artibres (et de valises de billets), se voit enfin récompensée. Et c’est un couple, Tony Yoka et Estelle Mossely qui a ramené deux breloques en or. Un magnifique hommage à Alexis Vastine, champion incontestable de cette discipline, mais qui n’aura jamais pu toucher l’or, à cause d’arbitres corrompus et d’un accident tragique de télé-réalité en 2015.

Etranger

 

 

 

Novak Djokovic : malgré une fin d’année plus qu’en demi-teinte, c’est bien lui le grand bonhomme du tennis en 2016. Il a été tellement impressionnant, empochant notamment l’Open d’Australie et surtout Roland Garros, dernier grand titre manquant à son palmarès. Une seconde partie de saison difficile l’a fait rétrogradé au 2e rang mondial, dernière Andy Murray.

Lebron James : il pouvait rester à Miami pour collectionner les bagues. Il a préféré relever un défi incroyable : revenir chez lui, à Cleveland, pour faire gagner sa ville, qui n’a plus connu la saveur de la victoire depuis plus de 50 ans dans tous les sports majeurs aux USA (basket, baseball et football américain). Défi réussi, face aux “Splash Brothers” Stephen Cury et Klay Thompson, qui avaient pourtant battu le record des Bulls en affichant un bilan de 73 victoires et 9 défaites.

Zlatan Ibrahimovic : c’est mon cœur de supporter du PSG qui s’exprime à cet instant : Zlatan a réalisé une saison plus que pleine à Paris, permettant au club de la Capitale de réussir un second quadruplé sur la scène nationale, avec en point d’orgue les 31 points d’avance sur le dauphin lyonnais, et surtout les 38 buts enquillés sur la saison !

Nico Rosberg : un titre et puis s’en va ! Le pilote allemand a en effet décidé de se retirer après son premier titre de champion du monde de F1, en détrônant son coéquipier Lewis Hamilton. Ce dernier pourra reprendre son bien en 2017, mais il ne pourra jamais effacer le magnifique “win quit” imposé par son adversaire.

Top Michel

Ce n’est pas le top le plus joyeux, mais l’année a été difficile pour nos célébrités. Et surtout les Michel, qui ont bien morflés jusqu’au bout du bout :

 

 

 

Michel Delpech : “Chez Laurette“, “Le Loir et Cher“, “Quand j’étais chanteur“, “Pour un flirt“… Tous ses titres passent dans les soirées de famille. Vous restez vissés sur votre chaise car “c’est trop de la musique de ieuv’, vas-y DJ passe du JUL wesh !” pendant que l’oncle Gérard entame quelques pas de danse avec Tatie Suzanne. Faut dire que dans les années 70, il en a fait danser des petits jeunes le Michel. Luttan contre un cancer de la langue et de la gorge depuis bientôt 3 ans, il est le premier des Michel à s’éteindre en 2016.

Michel Galabru : une filmographie encore plus longue que le Viaduc de Millau, des rôles majeurs tant au théâtre que dans les comédies à succès, c’est dans son sommeil que Michel Galabru a sombré vers l’invisible, après une vie bien remplie. Nous n’oublierons jamais son rôle d’adjudant Gerber dans “Les Gendarmes

Michel Rocard : grande figure de la politique française, père spirituel de Martine Aubry, ministre plusieurs fois, il atteindra le poste de premier ministre de 1988 à 1991 sous le second mandat de François Mitterrand. Occupant par la suite le poste de député, de premier secrétaire du parti socialiste, Rocard était depuis 2009 ambassadeur de France chargé de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique. Grimé en corbeau dans le Bébête Show, il a lutté jusqu’au bout contre un cancer (pas un natif du mois de Juillet, banane, la maladie !)

Michèle Morgan : les plus jeunes d’entre nous ne la connaissent pas, mais elle a été une actrice emblématique des années 30 à 70. Son regard (bleu) pénétrant à conquis des centaines de milliers d’hommes, ainsi que ses partenaires à l’écran.

George Michael : “Last Christmas, I gave you my heart” est la dernière chanson que l’on aura entendu avant d’apprendre son décès. Il s’en est allé un jour de Noël, 30 ans après commencé sa carrière solo. On retiendra tout de même ses succès au sein du groupe Wham, mais c’est en solo qu’il s’est affirmé, et qu’il a “choqué” une génération avec son “I want your sex“. A Noël dernier il nous donnait son coeur, mais cette année c’est de son dernier souffle qu’il nous a fait don.

Flop Michel

Il semblerait que la faucheuse ait oublié quelques personnes sur la liste :

 

 

 

Michel Leeb : il aurait pu s’en aller en pleine gloire, grâce à un hommage de Kev Adams et Gad Elmaleh sur les clichés à propos des asiatiques. Eh bien non, Michel continuera à nous faire rire (ou pas !) avec son sketch du bourdon ou du sexologue.

Michel Sapin : il a pourtant un nom prédestiné au trépas. Mais apparemment, être ministre, ça conserve. Et ça rend invisible aux yeux du “scream à grand couteau”. Il faudra donc attendre encore avant de pouvoir sortir un joli “ça sent l’sapin pour Michel”.

Michel Drucker : celui qui a vu naître le premier dinosaure et qui entame sa 250 000 000e émission à la télévision voit tout le monde partir. Sauf lui. A croire qu’il est animé d’une force mystérieuse qui lui permet de vieillir bien moins vite que tout le monde. Le secret de sa longévité se cache peut être dans son canapé rouge ? Ou dans son chien ? Peu importe, Michel nous enterrera tous.

Michel bonus

Michel C. dit “Missel” : son nom ne vous dit rien, sauf si vous traîniez vers Lille ces dernières années, et à Porto Cristo depuis quelques mois. C’est un ami à qui on rend hommage. Langue de putes que nous sommes, nous pensions que ça allait être compliqué de monter une affaire dans un petit village Majorquin, surtout pour un Français. On s’est tous pris les pieds dans le tapis, et méchamment. Il connaît bien la région, comment fonctionne le business là-bas. Résultat : son bar est un succès, et même s’il ne bosse que 2 jours par semaine (sauf en été), il s’investit pleinement dedans. Bravo à toi Missel ! Comme quoi, quand on a la volonté de s’investir dans quelque chose qui nous plaît, on fait taire les mauvaises langues.

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Guillaume R
Foot, humour, bière, potes, saucisson. Un bon résumé de ce qu'on attend de la vie. Je ne veux pas me prendre la tête, juste des cuites.